Livraisons en saison d’été :

A partir du vendredi 04 mai  jusqu’au vendredi 26 octobre 2018 inclus, les livraisons auront lieu : dans la zone d’activités de l’Ouvèze, rue des Cèdres, sur le parking en face de l’école de cirque Badaboum, le vendredi de 18h à 19h

Lieu de livraison été

Bientôt des asperges dans nos paniers :
La première cueillette a eu lieu fin mars, pas encore assez pour remplir nos paniers, juste de quoi les goûter pour le maraîcher, mais elles seront bientôt là ! 

A partir du vendredi 04 mai  jusqu’au vendredi 26 octobre 2018 inclus, les livraisons auront lieu : rue des Cèdres, sur le parking en face de l’école de cirque Badaboum dans la zone d’activités de l’Ouvèze, le vendredi de 18h à 19h

Collectif
« Sauve qui poule»
Lettre ouverte à nos politiques – 19 juin 2017
A travers le « Collectif Sauve qui poule », consommateurs et éleveurs
se mobilisent pour sauver les élevages fermiers de volailles.
Nous demandons à rencontrer
Monsieur Jacques Mézard, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation
et Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire,
pour demander l’aménagement de la nouvelle loi de biosécurité par
des mesures adaptées aux élevages fermiers.
Dans le programme Emmanuel Macron
Nous lancerons un plan de transformation agricole de 5 milliards d’euros sur 5 ans. Les financements seront
réservés à :
 Des projets de modernisation des exploitations ayant un impact positif sur l’environnement et le bien-
être animal.
 Des projets de transformation privilégiant les circuits courts.
Un exemple concret : l’élevage en batterie des poules pondeuses, incompris par un nombre croissant de Français, devra
progressivement disparaître au profit des élevages alternatifs. En 2022, les œufs de poules en batterie seront interdits à
la vente au consommateur. Nous accompagnerons financièrement les exploitations dans leurs transformations, en nous
appuyant sur les filières et la distribution.
Que demande le collectif ?
D’ici le 1er juillet 2018, toutes les exploitations avicoles françaises devront appliquer les normes de l’arrêté
NOR:AGRG1603907A du 08/02/2016, des mesures sanitaires impossibles à appliquer dans les élevages
fermiers existants. A ce jour, un certain nombre d’éleveurs renoncent et préfèrent arrêter leur activité devant
le poids de ces mesures. C’est la fin des volailles et des œufs fermiers (locaux, bio,…etc).
Nous demandons à rencontrer le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation pour aménager ensemble les
mesures de biosécurité.
Qui constitue le collectif ?
Le collectif « Sauve qui poule » regroupe les éleveurs fermiers et les consommateurs usagers des AMAP
(Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) et des circuits courts pour soutenir ensemble la
filière paysanne avicole mise en péril par les obligations sanitaires imposées par l’arrêté biosécurité aviaire.
Une AMAP est composée de consommateurs (dits Amapiens) qui deviennent partenaires d’une ferme. Un
engagement contractuel éthique à travers une charte permet au paysan d’assurer à l’avance la
commercialisation de ses produits et à l’Amapien d’obtenir un panier des produits de la ferme.
A lire aussi : Ces normes pensées pour l’élevage industriel et qui détruisent le monde paysan – Bastamag
Pourquoi ce collectif ?
Etre Amapien, c’est une philosophie de vie. C’est donc naturellement que 10 des AMAP de Provence qui
regroupent 500 familles d’Amapiens ont choisi de soutenir, face à l’adversité de l’épizootie de grippe aviaire
et ses conséquences, les 30 producteurs de volailles qui leur offrent de la nourriture de qualité, saine et à un
prix juste. « Nous avons souhaité manifester notre soutien à ces producteurs qui alimentent régulièrement,
depuis une quinzaine d’années, les circuits-courts que nous représentons et tous les consommateurs qui
achètent sur les marchés de producteurs ou à la ferme. Ainsi nous avons créé ce collectif, consommateurs et
producteurs pour faire face tous ensemble aux conséquences de l’application d’un arrêté qui ne réglera pas le
problème de fond de l’épizootie.» explique André Lopez, porte parole du Collectif « Sauve qui poule ».
5000 personnes ont déjà signé la pétition en ligne Sauve qui poule sur change.org et sur les marchés.
Les conséquences de l’arrêté
« Le décret paru le 08/02/16 avec mise en application au 1/07/18 impose à toutes les exploitations avicoles
françaises des nouvelles mesures de biosécurité qui engendrent des investissements très lourds que les petites
structures fermières ne pourront pas réaliser financièrement sous peine de disparaitre : nettoyage,
infrastructures, gestion des flux (animaux, matériels, véhicules, personnel…), gestion des effluents. », explique
Denis Surgey, éleveur de volailles à St Saturnin les Apt (84). Ensuite la règle : « bande unique » (groupe
d’animaux homogène, du même âge) est incompatible avec l’activité en circuit court. De plus, ce décret risque
d’engendrer la fin de l’agriculture diversifiée et de l’accueil à la ferme (écoles, touristes…).» Avec 5000
volailles, Denis Surgey alimente chaque année une dizaine d’AMAP, soit deux cents familles, 600 personnes.
Porte-parole Collectif « Sauve qui Poule » : Eleveurs : Denis Surgey / St Saturnin les Apt – 06 74 07 38 89,
Amap de Provence: André Lopez – 06 50 79 40 90, Confédération paysanne : Laurent Thérond – 06 95 50 99 72

La pluie abîme les cerises !

PhotoClaude_cerises0487Jeudi 16 mai 2016 – Il y a quelques jours, Claude se réjouissait de voir l’abondante production de cerises sur les arbres. Mais en début de semaine, après avoir visité le verger, son message accompagné d’une photo était quelque peu désappointé  : « Cerises pas encore mûres. Elles sont acides et fendent à cause des pluies de ces derniers jours. »
Depuis, il y a eu du soleil pour leur apporter de la chaleur qui se transforme en sucre et en douceur, mais aussi du vent qui les entrechoque et les abîme. Et cette nuit encore la pluie : espérons qu’il en restera quand même assez pour qu’on puisse se régaler.

 

Mardi 10 mai 2016Fraises PhotoClaude_fraises_0485
« Ça commence », dit Claude.
S’il n’y a pas de complications météo d’ici là, vendredi il y en aura dans nos Paniers.

 

Pas de jour férié pour le maraîcher !

PhotoClaude_Pois gourmands_0484Jeudi 05 mai 2016 – Dans l’après-midi, un sms de Claude, photo à l’appui  : « J’ai cueilli 12 kilos de pois gourmands dont on mange tout comme des haricots.  » Il ajoute : « Tout seul au soleil pour mes Amapiens. Faut les aimer quand même  🙂 »

Hé ! oui, c’est ça le dur métier de maraîcher !
Les légumes continuent de pousser même les jours fériés, et il en faut du temps pour cueillir 12 kg de pois gourmands. « Il m’a fallu presque 4h30 pour tout ramasser », confirme Claude.

Lui a la tâche de les récolter et nous le plaisir de les manger.

A savoir : en ce début de saison la récolte est partagée en 24 paniers de légumes. Avant de préparer les paniers Claude pèse le contenu des caisses de légumes et divise par le nombre de paniers.
Une récolte de (+ou-) 12kg de pois gourmands devient (+ou-) 500g pour nous.

Attaque de Zeuzera Pyrina sur les pommiers

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Zeuzera Pyrina sur pommiers (03/05/2016 – Ph. Claude Jouve)

Mardi 03 mai 2016 – Ce matin Claude a envoyé cette photo. C’est une chenille qui s’attaque aux fruitiers : plus particulièrement  aux poiriers, pommiers, pruniers … En 2013 Claude avait déjà eu une attaque sur des fruitiers. Je vous renvoie à cet article écrit à l’époque dans la « Feuille de Chou » d’avril 2013.
« La Zeuzera pyrina ou Zeuzère du Poirier, une « Coquette » ravageuse : Avec son nom qui zézaye et sa jolie robe blanche à pois bleu-gris acier, la Zeuzera pyrina, appelée aussi « Coquette » pourrait passer pour un charmant papillon nocturne sans histoire. 

Zeuzera-pyrina-male-1-photo -P.Falatico-siteAramel

Zeuzera-pyrina-male-1-photo -P.Falatico-siteAramel

Malheureusement sa chenille, xylophage, s’attaque au bois vivant. Elle a la fâcheuse habitude d’aller creuser des galeries dans les rameaux des fruitiers (pommiers, poiriers, pruniers et d’autres encore) provoquant le dessèchement de l’extrémité des rameaux. Cela rend les branches cassantes et la récolte de fruits à venir sur ces branches-là est perdue. « Une femelle peut pondre plus de 1000 oeufs … et une seule chenille suffit pour tuer un très jeune arbre… » Claude explique que le meilleur moyen pour les détruire est de repérer leurs excréments à la sortie de la galerie, et d’enfoncer un bout de fil de fer vers le haut pour tuer la chenille. D’ailleurs il doit surveiller régulièrement ses jeunes vergers pour limiter l’invasion. Pour l’instant, il semble que la lutte biologique ait du mal à trouver des solutions efficaces immédiates. Il faut attendre trois ou quatre ans pour que l’utilisation de diffuseurs de phéromones qui provoquent la confusion sexuelle, soit efficace sur un verger. « Alors – souligne Claude –  je laisse toujours un fil de fer suspendu à l’entrée du verger. »

Pour apprendre à les reconnaître vous trouverez quelques photos de chenilles et papillons ci-dessous, sur le site d’Aramel, à la page des  COSSIDES , appelées aussi Zeuzerides :

http://aramel.free.fr/INSECTES13bisbis.shtml

Et ici un dossier du GRAB (Groupe de Recherche en Agriculture Biologique) d’Avignon, qui donne des pistes pour la lutte biologique :

http://www.plante-et-cite.fr/data/fichiers_ressources/pdf_fiches/synthese/fiche%20zeuz%E8re.pdf

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Vendredi 29 avril 2016

Quelques photos prises sur le vif,  en allant faire les paniers à la ferme vendredi dernier.

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Canetons, pintadeaux et poussins ont posé pour la photo

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Les plants de fraisiers portent de beaux fruits. L’heure de la récolte approche…
Il suffirait d’un brin de chaleur supplémentaire pour qu’elles mûrissent enfin.

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Dans les fleurs de pommiers, abeilles et cétoines grises (Oxythyrea funesta) se régalent de pollen et de nectar.

 

Le printemps commence à se manifester dans les champs

Aujourd’hui mardi 19 avril, quelques photos de Claude pour témoigner de l’avancement des récoltes.

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Les asperges sortent de terre :
Une  récolte de 20kgs ce matin laisse présager une bonne saison.

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Les fraises prennent couleur.

 

 

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Les fèves sont drues et les cosses de petits-pois commencent à se remplir.

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Fin de saison d’hiver

Claude nous a expliqué vendredi dernier (08/04) que les cultures de l’hiver arrivent en fin de production alors que les asperges se font attendre et que les légumes de Printemps ne sont pas encore prêts, à part les petits radis roses. D’où les deux bouteilles de soupe de courge et de velouté de potimarron pour compenser le petit nombre de légumes du panier.

Photo_Fleurs_courgettes_Claude_110416_0469Pour nous faire patienter aujourd’hui il nous a envoyé une photo de fleurs de courgettes avec ce commentaire :
« Premières fleurs mâles sur Courgettes.
Les fleurs femelles vont suivre rapidement. »(13/04/2016)

En ce moment les plantations vont bon train. Il est allé chercher près de dix mille plants qu’il faut mettre en terre pour les productions de l’été.

Claude est aidé par Pierre qui est ouvrier agricole et Quentin qui est apprenti.

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Et tandis qu’ils travaillent ils font des rencontres, pas toujours espérées …

« La couleuvre : une de plus ! « , écrit Claude en transmettant la photo. Et quand je lui demande combien elle mesure il répond : « Probablement 1,50m ».

Ouf ! très peu pour moi.

A la regarder de plus près, il semble que ce soit une « Couleuvre verte et jaune » – Hierophis viridiflavus (Lacépède, 1789)

Ici un site où vous découvrirez une fiche explicative et de beaux spécimens en photos et en vidéos…

http://serpent.cheloniophilie.com/Fiches/Couleuvre-verte-et-jaune.php

Au moins en photos, on peut regarder les serpents de près, sans attraper la chair de poule.

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Semences pommes de terre (ph. arch. 21/03/13)

Mars 2016

Claude a reçu les semences de pommes de terre.
Il va commencer à les planter. Lors de la précédente récolte, il a constaté – et nous aussi  🙁 – que les vers taupins (vers « fil de fer ») et les campagnols  s’étaient installés dans le champ, la nourriture y était abondante et bonne.
Afin de pallier au problème, cette année il va changer de parcelle, en espérant que les petites bêtes voraces ne seront pas au rendez-vous.
En principe la récolte a lieu à la fin de l’été et au début de l’automne, avant les grosses pluies et les gelées.